Post Reply

Chantier de la Jeunesse Française

yakabrun
yakabrun
Posts: 26
Family Tree: Non-graphic
View their family tree
geneamangard wrote:
08 December 2017, 21:22
Tout les mouvements  de jeunes((Mouvements de Jeunesse, groupements sportifs, ) existants avant la guerre sont regroupés en une seule sous Pétain.
- Maison des Jeunes dans les principales villes et les chefs-lieux de Canton
sous la responsabilité de la Direction de la délégation à la jeunesse avec le concours des municipalités,
Compagnons de chantiers (créé par Pétain en 1940)
En moins d'un trimestre sont groupés dans le cadre de " Compagnons de chantiers " plus de 16.000 jeunes,dont  réfugiés en zone Sud et ouverts 230 chantiers.
Formation d'équipes de Jeunes pour assurer des devoirs civiques :  Service civique Rural : Travaux agricoles pour pallier le manque de main-d’œuvre, Aide aux sinistrés, aux femmes de prisonniers, aux malheureux, Travaux municipaux pour la création de jardins ouvriers de stades sportifs etc
A mon avis qu'à un certain moment personne n'a eu le choix c'était ça ou le STO;
Certains des jeunes appartenant aux anciennes associations prendront le maquis ou alimenteront les réseaux de résistance.(mouvement catholique, protestant, israélites) .
Les deux (chantiers de la Jeunesse et résistance) ne sont pas obligatoirement incompatibles
Elise
Merci Elise,

En effet, mon père me racontait que mon grand-père avait fait le STO avant d'être déporté.
Mais ne confondait-il pas avec les CJF ? Rien n'est moins sur puisque les sujets de conversation étaient très limités dans cet famille de 8 enfants.

Je n'ai découvert que récemment la photo de mon grand-père en tenue des CJF (voir ci-dessous).
Mon père n'avait jamais vu cette photo auparavant, elle se trouvait dans une boite appartenant à ma grand-mère qu'une tante avait récupéré lors du décès de celle-ci en 2012.

Peut-être qu'en arrivant à identifier cette photo j'aurai un réel point de départ.

Cordialement

Yannick BRUN
Attachments
Jean BRUN - CJF 1940 (2).jpg

aertzer
female
Posts: 461
Family Tree: Graphic
View their family tree
Nous ne sommes pas de la même génération. J'ai connu dans ma jeunesse plusieurs personnes - surtout des femmes - qui étaient tatouées sur l'avant-bras. Elles étaient toutes des rescapées d'Auschwitz. Parler était très difficile.

Cela m'est revenu après avoir relu votre courriel d'origine. J'ai vérifié sur le site d'Auschwitz que c'était bien le seul camp où les détenus étaient tatoués. Je m'étonne toutefois que vous n'ayez pas retrouvé sa trace à Bad Arolsen. Mais comme dit il avait peut-être des faux papiers.

Voyez donc comme vous l'ont suggéré Psaliou et Opiocm si  leur piste vous permet d'avancer.

Sinon il y a aussi une liste établie par Serge Klarsfeld sur les personnes déportées. Elle est assez complète mais j'ignore comment on y accède. A Caen ils pourront certainement vous renseigner ou bien simplement sur internet.

Cordialement
Andrée
Andrée

Un homme n'est jamais si grand que lorsqu'il est à genoux pour aider un enfant.
Pythagore

yakabrun
yakabrun
Posts: 26
Family Tree: Non-graphic
View their family tree
aertzer wrote:
08 December 2017, 21:53
Nous ne sommes pas de la même génération. J'ai connu dans ma jeunesse plusieurs personnes - surtout des femmes - qui étaient tatouées sur l'avant-bras. Elles étaient toutes des rescapées d'Auschwitz. Parler était très difficile.

Cela m'est revenu après avoir relu votre courriel d'origine. J'ai vérifié sur le site d'Auschwitz que c'était bien le seul camp où les détenus étaient tatoués. Je m'étonne toutefois que vous n'ayez pas retrouvé sa trace à Bad Arolsen. Mais comme dit il avait peut-être des faux papiers.

Voyez donc comme vous l'ont suggéré Psaliou et Opiocm si  leur piste vous permet d'avancer.

Sinon il y a aussi une liste établie par Serge Klarsfeld sur les personnes déportées. Elle est assez complète mais j'ignore comment on y accède. A Caen ils pourront certainement vous renseigner ou bien simplement sur internet.

Cordialement
Andrée
Je viens de reformuler une demande auprès de Bad Arolsen via leur site internet .... on ne sait jamais.

Cordialement

Yannick BRUN

aertzer
female
Posts: 461
Family Tree: Graphic
View their family tree
Vous pouvez aussi interroger la Croix Rouge allemande même si elle n'avait pas accès à Auschwitz.

Il faut explorer toutes les pistes. Parfois on est surpris d'avoir une réponse à laquelle on ne s'attendait pas. Je connais une personne qui a obtenu auprès de la Croix Rouge allemande le dossier d'interrogatoire de son père par les officiers russes au camp de Tambov (un goulag dans lequel de nombreux prisonniers allemands ou incorporés de force - alsaciens, mosellans, luxembourgeois et belges d'Eupen Malmédy-  ont été internés, torturés ou sont morts.

Peu en ont réchappé et la plupart n'ont jamais pu reprrendre une vie normale.

Cela était très surprenant car les Russes n'ont pas signé de convention avec la Croix Rouge.

Je vous souhaite après toutes ces informations une bonne nuit.

Cordialement

Andrée
Andrée

Un homme n'est jamais si grand que lorsqu'il est à genoux pour aider un enfant.
Pythagore

geneamangard
geneamangard
Posts: 1907
Family Tree: Non-graphic
View their family tree
Répertoire détaillé des cotes 20130073/1-20130073/609 (Archives Nationales)
https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/rechercheconsultation/consultation/ir/pdfIR.action?irId=FRAN_IR_050815
A partir de septembre 1943, les allemands réclament l'envoi en Allemagne de la quasi totalité des effectifs restant sur les chantiers. Les chantiers passent sous le contrôle du ministère du Travail et de la Production Industrielle. Ce changement accentue leur transformation en un vivier de main-d'oeuvre au service de l'occupant en France comme en Allemagne... c'est ce qui a du se produire pour votre parent.
En consultant ce fond vous aurez des renseignements sur les Chantiers.
Une fois en Allemagne, la déportation était possible pour la moindre faute.

Donc les renseignements sont ici.
http://pierresvives.herault.fr/sites/default/files/resistance_2015_0.pdf (Archives départementales de l’Hérault)
Consultez notamment :
Déportés politiques et du service du travail obligatoire
13 W 181
Renseignements  sur  les  déportés  politiques,  listes de  rapatriés,  de  disparus, décédés  et  déportés  raciaux  dans  l’Aude,  l’Aveyron,  le  Gard,  la  Lozère,
l’Hérault et les Pyrénées-Orientales.
1945-1946
13 W 182
Dossiers individuels de déportés politiques rapatriés.
Cartes des titulaires et ayants-cause acceptées et refusées
Examen par la commission départementale puis nationale. Si les avis sont favorables, le demandeur obtient la carte de déporté et interné résistant et politique.
2162 W 5
Déportés et internés résistants
Elise

Unregistered user (opiocm)
avatar
Bonjour,

Je vois que le sujet s'est bien développé durant la nuit !

Voici un extrait d'un autre forum sur le même sujet, où l'on retrouve les points d'entrée identiques, : chantiers de jeunesse, STO, numéro tatoué sur le poignet.
https://www.filae.com/v4/forums/recherches-genealogiques-derniere-chance-sto-t1388579.html

La demande à Pau devrait clarifier les choses, au moins sur les dates.

Christian



yakabrun
yakabrun
Posts: 26
Family Tree: Non-graphic
View their family tree
geneamangard wrote:
09 December 2017, 00:17
Répertoire détaillé des cotes 20130073/1-20130073/609 (Archives Nationales)
https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/rechercheconsultation/consultation/ir/pdfIR.action?irId=FRAN_IR_050815
A partir de septembre 1943, les allemands réclament l'envoi en Allemagne de la quasi totalité des effectifs restant sur les chantiers. Les chantiers passent sous le contrôle du ministère du Travail et de la Production Industrielle. Ce changement accentue leur transformation en un vivier de main-d'oeuvre au service de l'occupant en France comme en Allemagne... c'est ce qui a du se produire pour votre parent.
En consultant ce fond vous aurez des renseignements sur les Chantiers.
Une fois en Allemagne, la déportation était possible pour la moindre faute.

Donc les renseignements sont ici.
http://pierresvives.herault.fr/sites/default/files/resistance_2015_0.pdf (Archives départementales de l’Hérault)
Consultez notamment :
Déportés politiques et du service du travail obligatoire
13 W 181
Renseignements  sur  les  déportés  politiques,  listes de  rapatriés,  de  disparus, décédés  et  déportés  raciaux  dans  l’Aude,  l’Aveyron,  le  Gard,  la  Lozère,
l’Hérault et les Pyrénées-Orientales.
1945-1946
13 W 182
Dossiers individuels de déportés politiques rapatriés.
Cartes des titulaires et ayants-cause acceptées et refusées
Examen par la commission départementale puis nationale. Si les avis sont favorables, le demandeur obtient la carte de déporté et interné résistant et politique.
2162 W 5
Déportés et internés résistants
Elise
Merci Elise pour cette mine d'informations.

Je ne manquerai pas de vous faire part de mes trouvailles via ce forum.

Cordialement

Yannick BRUN

yakabrun
yakabrun
Posts: 26
Family Tree: Non-graphic
View their family tree
opiocm wrote:
09 December 2017, 08:29
Bonjour,

Je vois que le sujet s'est bien développé durant la nuit !

Voici un extrait d'un autre forum sur le même sujet, où l'on retrouve les points d'entrée identiques, : chantiers de jeunesse, STO, numéro tatoué sur le poignet.
https://www.filae.com/v4/forums/recherches-genealogiques-derniere-chance-sto-t1388579.html

La demande à Pau devrait clarifier les choses, au moins sur les dates.

Christian


Merci Christian.

Cordialement

Yannick BRUN

mathieubct
male
Posts: 4
Family Tree: Graphic
View their family tree
Bonjour Yannick,

J'ai récemment fait les démarches pour retrouver les informations sur une personne ayant été déporté. Divers organismes peuvent vous donner des informations.

Tout d'abord ITS Arolsen comme dit plus haut.

Vous pouvez également écrire aux Archives départementales de son lieu de résidence à l'époque, des traces peuvent se trouver là bas si vous avez de la chance.
Tentez également les archives communales, certaines ont gardé quelques archives du retour de leur déportés telles que des photos. Cela se joue aussi au coup de chance.

Vous pouvez aussi écrire à cette adresse, ils possèdent parfois des fiches médicales lors du rapatriement:
Ministère de la défence
Service Santé des Armées
Centre de Traitement de l'Information médicale des armées
Section des archives médicales hospitalières des armées
BP15
87998 Limoges armées

Vous pouvez aussi écrire à ce service qui possède des archives:
Ministère de la Défense,
Secrétariat Général pour l'administration
Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives
Service historique de la défense
Centre historique des Archives
Département des archives définitives
division des archives des victimes des conflits contemporains
Boite postale 552
14037 CAEN CEDEX

C'est grâce à eux que j'ai bien avancé, ils m'ont répondu assez rapidement, et vous répondent même si ils n'ont rien.

Vous pouvez également tenter de contacter les archives nationales allemandes, qui sont très réactifs et détiennent certains documents.

Une fois que vous saurez dans quelle région d'Allemagne il aurait pu se trouver, écrivez aux archives de la région concernée. Ils ont également gardé des documents dans certains cas.

En espérant que cela puisse vous aider

yakabrun
yakabrun
Posts: 26
Family Tree: Non-graphic
View their family tree
mathieubct wrote:
06 January 2018, 20:46
Bonjour Yannick,

J'ai récemment fait les démarches pour retrouver les informations sur une personne ayant été déporté. Divers organismes peuvent vous donner des informations.

Tout d'abord ITS Arolsen comme dit plus haut.

Vous pouvez également écrire aux Archives départementales de son lieu de résidence à l'époque, des traces peuvent se trouver là bas si vous avez de la chance.
Tentez également les archives communales, certaines ont gardé quelques archives du retour de leur déportés telles que des photos. Cela se joue aussi au coup de chance.

Vous pouvez aussi écrire à cette adresse, ils possèdent parfois des fiches médicales lors du rapatriement:
Ministère de la défence
Service Santé des Armées
Centre de Traitement de l'Information médicale des armées
Section des archives médicales hospitalières des armées
BP15
87998 Limoges armées

Vous pouvez aussi écrire à ce service qui possède des archives:
Ministère de la Défense,
Secrétariat Général pour l'administration
Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives
Service historique de la défense
Centre historique des Archives
Département des archives définitives
division des archives des victimes des conflits contemporains
Boite postale 552
14037 CAEN CEDEX

C'est grâce à eux que j'ai bien avancé, ils m'ont répondu assez rapidement, et vous répondent même si ils n'ont rien.

Vous pouvez également tenter de contacter les archives nationales allemandes, qui sont très réactifs et détiennent certains documents.

Une fois que vous saurez dans quelle région d'Allemagne il aurait pu se trouver, écrivez aux archives de la région concernée. Ils ont également gardé des documents dans certains cas.

En espérant que cela puisse vous aider
Merci à vous pour ces informations.

J'ai, depuis, fait quelques nouvelles démarches et je suis en attente d'une éventuelle réponse.
Je ne manquerai pas de contacter les organismes que vous mentionnez.

Cordialement

Yannick BRUN

mesthomas
male
Posts: 268
:o

Mon pere n'a jamais été á Auschwitz, mais il a beneficié d'un tatouage sur l'avant bras, comme tous ses "co-locataires" du camp de concentration et des kommandos de travail. Une chaine et dessous un numero .

yakabrun
yakabrun
Posts: 26
Family Tree: Non-graphic
View their family tree
Bonsoir,

Les recherches avancent doucement.
Les organismes ont tous été contactés mais je n'ai reçu à ce jour aucune réponse de leur part. J'ai déjà attendu plus de 20 ans, je peux donc attendre encore quelques semaines de plus.

J'ai cependant questionné un peu plus mes oncles et tantes encore en vie.
Et je dois avouer avoir désormais un doute quant au tatouage de mon grand-père.
En effet, aucun de ses enfants ne se souvient d'un tel tatouage.
Était-ce une vision tronquée de mon oeil d'enfant ? Quoiqu'il en soit ce n'est désormais plus une certitude.

Ce que je sais (avec certitude cette fois) sur mon grand-père Jean Louis Raymond BRUN :
- il est né le 12/07/1922 à Montpellier
- il s'est marié une 1ère fois le 24/04/1942 à Montpellier (mariage "dissout" le 25/06/1947)
- il était coiffeur à Montpellier lors de son mariage
- Chantier de la Jeunesse Française en 1942 ou 1943 (voir photo jointe)
- il s'est marié avec ma grand-mère le 22/12/1947 à Agde
- il a été déporté dans les camps nazis (voir photo de la plaque déposée en 1997 sur sa tombe)

Ce que je sais des témoignages de ces enfants (aucune preuve formelle) :
- il a séjourné à Buchenwald
- il était "au Maquis" (témoignage de ma grand-mère à l'époque)

Je vais donc dans un 1er temps me focaliser sur ce que j'ai réellement.
A savoir cette photo des CJF.

Je suis donc preneur de toutes vos informations concernant la photo jointe (notamment la Province, le groupement, ....).
Il m'est difficile d'identifier les différents insignes cousus sur leurs vestes.

Merci par avance du temps que vous aller consacrer à m'aider dans ma recherche.

Yannick BRUN
Jean BRUN - CJF 1940.JPG
20140607_165420.jpg
Plaque victime-rescapé

undebaumugnes
undebaumugnes
Posts: 3
Family Tree: Non-graphic
View their family tree
Bonjour

Vu sa date de naissance et la formulation de la plaque posée sur la tombe de votre grand-père je pense qu'il a du avoir le sort commun des cadets* au moment de la dissolution des chantiers de la jeunesse française en 1943 (Date variable suivant le chantier ou il était) c'est à dire l'envoi forcé en Allemagne au titre du S.T.O. (Service du Travail Obligatoire).
Ce trajet fut celui d'un de mes oncle.
Vu son lieu de naissance le chantier de jeunesse de votre grand-père devait dépendre de la province du Languedoc (Voir Wikipedia)

Cordialement
André

*Cadet était le nom donné à l'homme qui servait dans les chantiers de la jeunesse.

yakabrun
yakabrun
Posts: 26
Family Tree: Non-graphic
View their family tree
undebaumugnes wrote:
02 August 2018, 10:18
Bonjour

Vu sa date de naissance et la formulation de la plaque posée sur la tombe de votre grand-père je pense qu'il a du avoir le sort commun des cadets* au moment de la dissolution des chantiers de la jeunesse française en 1943 (Date variable suivant le chantier ou il était) c'est à dire l'envoi forcé en Allemagne au titre du S.T.O. (Service du Travail Obligatoire).
Ce trajet fut celui d'un de mes oncle.
Vu son lieu de naissance le chantier de jeunesse de votre grand-père devait dépendre de la province du Languedoc (Voir Wikipedia)

Cordialement
André

*Cadet était le nom donné à l'homme qui servait dans les chantiers de la jeunesse.
Bonjour et merci pour votre témoignage.

Mes recherches ont cependant avancé depuis mon dernier message.
J'ai en effet reçu une copie de son registre matricule (seul document que le SGA de Pau possède) :

- Son "stage" dans les CJF a eu lieu du 08/07/1942 (4 jours avant ses 20 ans) au 01/02/1943
(les recherches que j'ai effectué m'ont permis de trouvé qu'il s'agissait du Groupement 24 (Le Pourquoi Pas ?), Groupe 10 (Bayard) basé à cette époque à Lodève (34))
- Il a été déporté STO du 09/03/1943 au 05/06/1945 (soit un retour 55 jours après la libération de Buchenwald)

C'est donc un début après toute ces années.
Aucune preuve cependant concernant Buchenwald, si ce n'est le témoignage de ses enfants.

Cordialement

Yannick BRUN

undebaumugnes
undebaumugnes
Posts: 3
Family Tree: Non-graphic
View their family tree
Rebonjour

Me basant cette fois sur l'histoire de mon père, il est possible que votre grand-père, ayant été "libéré" par les russes, vers mars 1945, ait été mis dans le camp ou dans une annexe du camp de Buckenwald en attendant sa remise aux autorités françaises en vue de son retour en France, qui a du s'effectuer par le centre de rapatriement de Lille.

Post Reply

Return to “Armée, vie militaire et périodes de guerre”